lundi 25 décembre 2017

bienvenue sur le blog du CLPS!




Nous sommes une organisation laïque, donc ouverte à la confrontation des idées et nous ne prétendons pas, entre nous, défendre toujours les mêmes thèses. Ce qui nous réunit, c’est précisément le souci de ne pas masquer nos divergences.
Le mot " secte " est une commodité de langage qui ne correspond à aucune catégorie juridique. il n’existe en effet pas de définition de la secte en droit français. Nous ne prétendons pas, dans l’intitulé de notre association, combattre les sectes, mais prévenir le sectarisme.
En fait, peu nous importe que tel ou tel groupe étudié dans ce site soit ou non qualifié de secte. Pour nous, il représente, si nous en parlons, une atteinte a la laïcité. Le droit français leur permet d’exister. Il nous permet, à nous, de discuter leurs pratiques sans les enfermer dans une catégorie juridique et ce au seul nom du respect des droits de l’homme et de l’enfant et de la laïcité



mentions légales


NOTE SUR LES COMMENTAIRES

Le présent blog est le canal d'expression du CLPS. Nous veillons scrupuleusement à la qualité de l'information et des opinions exprimées. Nous avons maintes fois accepté d'accueillir des commentaires qui se trouvaient aux antipodes de nos convictions dès lors qu'ils étaient rédigés dans une langue correcte, qu'ils restaient courtois, et qu'ils apportaient de la matière au débat. 
Toutefois, suite à des propositions de commentaires qui ne respectaient pas ces conditions, nous nous devons de rappeler que ce blog n'est pas un forum. Nous nous refuserons en conséquence à publier les textes sarcastiques et a fortiori injurieux à l'égard de qui que ce soit, d'une longueur excessive par rapport au texte initial et les billets "en rafale" qui restent d'une lecture difficile et nuisent à la lisibilité de l'ensemble. Merci à  nos contributeurs, qu'il soutiennent ou contredisent nos thèses, de respecter ces quelques règles de savoir-vivre.

VISITEURS DU PRESENT BLOG, SYMPATHISANTS DU CLPS,

N'hésitez pas à utiliser le formulaire de contact pour nous signaler toute activité qui vous interpellerait, nous vous répondrons rapidement, sereinement! 

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dimanche 1 octobre 2017

21 avril, à vos agendas!

Chers amis, merci de noter dès à présent la date de notre rendez-vous annuel. À la fois rencontre pour mieux appréhender l'objet de nos recherches et de notre action, et moment de nous mettre en règle  avec les prescriptions légales en tenant notre assemblée générale, ce rendez-vous annuel est un moment clé de notre association. 
Nous avons pour le moment en conseil d'administration décidé d'une part d'approfondir notre connaissance de l'enseignement hors contrat, et d'autre part de nous demander, comment mieux accroître notre présence et approfondir notre travail de prévention. 

Donc notez bien le 21 avril toujours à Arches dans la banlieue sud d'Épinal dans la même atmosphère conviviale !

lundi 18 septembre 2017

Merci à l'Est républicain! soirée de prières en Haute-Saône

le responsable de l'Eglise organisatrice était dans les années quatre-vingt-dix actif au sein de l'"Eglise évangélique de pentecôte de Besançon".
Des réunions semblables devraient se tenir dans les mois qui viennent à :
22 septembre 2017, Saint-Etienne
le 29, Avignon
le 30, Agen et Genève
le 6 octobre, Bastogne en Belgique
le 12, Lyon
le 20, Annecy



jeudi 14 septembre 2017

La majorité précédente n’a pu instaurer un régime de déclaration préalable, la FONDATION POUR L’ECOLE, la Fédération des écoles Steiner et le PRINTEMPS DE L’EDUCATION ont requis en vain l’annulation de dispositions réglementaires relatives à l’enseignement hors contrat




L’exécutif, en 2016-2017, a souhaité accroître le contrôle de l’enseignement hors contrat. Il a d’abord voulu obtenir que l’ouverture d’un établissement soit subordonnée à une autorisation. Le Conseil constitutionnel a été saisi par des parlementaires de l’opposition. La décision complète du Conseil est disponible ICI sur son site, mais nous croyons préférable pour des raisons de lisibilité de reprendre son communiqué de presse.


Le Conseil constitutionnel s'est prononcé sur l'article 39, figurant au sein du titre Ier de la loi, qui habilitait le Gouvernement à prendre par ordonnance les mesures nécessaires pour remplacer, dans le code de l'éducation, les régimes de déclaration d'ouverture préalable des établissements privés d'enseignement scolaire par un régime d'autorisation.

Le Conseil constitutionnel a jugé que, eu égard à l'atteinte susceptible d'être portée à la liberté de l'enseignement par la mise en place d'un régime d'autorisation administrative, le législateur, en confiant au Gouvernement sans autre indication le soin de préciser « les motifs pour lesquels les autorités compétentes peuvent refuser d'autoriser l'ouverture » de tels établissements, a insuffisamment précisé les finalités des mesures susceptibles d'être prises par voie d'ordonnance.

Le Conseil a ainsi censuré l'insuffisante précision de l'habilitation donnée au Gouvernement. Il n'a pas pris position sur le principe de la substitution d'un régime d'autorisation à un régime de déclaration préalable.

Pour la complète information de nos lecteurs, nous donnons ici des extraits des débats parlementaires au Sénat, pour refléter les thèses tant de la majorité d’alors que de l’opposition.

Pour cette dernière, Dans le même esprit, nous refusons de soumettre l’ouverture des établissements scolaires privés hors contrat à un régime d’autorisation qui serait contraire au principe constitutionnel de liberté de l’enseignement – nous attendrons de voir ce qu’en dira le Conseil constitutionnel. Nous avons préféré renforcer l’encadrement du dispositif déclaratif.
ou encore:
S’agissant de l’instruction en famille, tout d’abord, les députés n’ont pas voulu du contrôle à domicile sur le lieu où l’instruction est dispensée, qui permettrait pourtant de détecter les dérives que nous souhaitons prévenir plus facilement. Concernant l’ouverture des établissements privés hors contrat, ensuite, l’Assemblée nationale a rétabli, dans un esprit dogmatique, un régime d’autorisation que nous jugeons contraire à la liberté d’enseigner.

Pour la majorité de l’époque (qui était l’opposition au Sénat!),
Toutefois, nous considérons que l’article 14 bis portant sur l’instruction à domicile ne va pas assez loin pour garantir le droit de l’enfant à l’éducation et un respect véritable des valeurs de la République. Dans tous les cas, il demeure urgent de renforcer les moyens de l’inspection de l’éducation nationale, sans quoi le contrôle de ces modalités d’enseignement restera lettre morte. Il s’agit d’un impératif d’intérêt général, qui doit permettre des entorses raisonnables et contrôlées à la liberté d’enseignement.

Un second texte, d’ordre réglementaire a fait l’objet d’un recours devant le Conseil d’Etat. Nous laissons l’un des requérants, devant la Juridiction, la Fondation pour l’Ecole, s’exprimer en citant un communiqué de presse reproduit sur son blog:
En faisant des objectif de connaissances et de compétences attendues à la fin de chaque cycle d’enseignement de la scolarité « obligatoire » un référentiel pour le contrôle des établissements privés hors contrat, cet article pourrait contraindre les écoles de manière détournée à appliquer les programmes de l’Education nationale. En d’autres termes, le contrôle de l’acquisition des connaissances par les élèves des écoles indépendantes sera désormais réalisé par référence aux cycles et programmes de l’Education nationale, auxquels, pourtant, ces établissements d’enseignement privé qui ne reçoivent aucun financement public ne sont précisément pas soumis. On voit mal le sens d’une telle réforme.La liberté des programmes étant avec la liberté de recrutement du corps professoral la raison d’être même des écoles indépendantes, la mise en œuvre de cette réforme serait une autre atteinte grave portée à la liberté de l’enseignement.

Le Conseil d’Etat n’a pas estimé que les textes réglementaires étaient entachés d’excès de pouvoir: VOIR L’ARRET ICI

Les dispositions litigieuses des articles D 131-12 et R. 131-13 du code de l’éducation, en ce qu’elles exigent “ la maîtrise progressive de chacun des domaines du socle commun [...] au regard des objectifs de connaissances et de compétences attendues à chaque fin de cycle d’enseignement de la scolarité obligatoire “ se bornent à fixer une grille d’analyse et de références pédagogiques pour les inspecteurs d’académie chargés de procéder au contrôle annuel des connaissances des enfants instruits dans leur famille ou dans des établissements privés qui n’ont pas conclu de contrat avec l’Etat. Elles ont pour seul objet de permettre de vérifier que, au cours de la période d’instruction obligatoire, l’enfant a acquis des compétences et des connaissances en se référant à celles qui sont attendues des enfants scolarisés dans les établissements publics ou dans les établissements d’enseignement privés qui ont conclu un contrat avec l’Etat, tout “ en tenant compte des choix éducatifs effectués et de l’organisation pédagogique propre à chaque établissement “. Dès lors, elles ne peuvent être regardées, contrairement à ce que soutiennent les requérants, comme portant une atteinte disproportionnée à la liberté de l’enseignement. Elles ne portent par ailleurs pas atteinte au droit à mener une vie familiale normale, au sens de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, et ne sauraient être regardées comme prises en méconnaissance de l’article 2 du premier protocole additionnel à cette convention.

Il convient de noter la diversité des requérants, les syndicats CGT, CFTC, FO et CGC de l’enseignement privé, l’association CREER SON ECOLE et la FONDATION POUR L’ECOLE, la Fédération des écoles Steiner et le PRINTEMPS DE L’EDUCATION, proche des colibris.

lundi 11 septembre 2017

Référé de la Cour des Comptes à propos de la MIVILUDES




Un référé est une communication adressée par le Président de la Cour à un ministre pour lui faire part de ses observations à l'issue d'un contrôle.


Créée en2002, la MIVILUDES a connu une évolution importante du contexte de ses missions: auxquestions d’emprise sur les personnes et aux drames sectaires des années soixante-dix et quatre-vingt ont succédé les interrogations nées de mouvements plus dispersés et de doctrines plus diffuses.
Son intervention plus récente, aux côtés d’autres acteurs, dans la lutte contre les processus de radicalisation violente a considérablement modifié son rôle et ses responsabilités dans un domaine désormais fortement coordonné par le ministère de l’Intérieur.
Ses ressources budgétaires au demeurant très modestes (moins de 0,5 M€ en tenant compte des coûts indirects supportés par les services du Premier ministre)ont été sensiblement réduites au cours des dix dernières années, signe d'un affaiblissement auprès des différents ministères


LIRE LA SUITE SUR LE SITE DE LA COUR
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REPONSE DU PREMIER MINISTRE


Comme le souligne le référé, les dérives sectaires sont en pleine évolution, caractérisées par l’atomisation et la dispersion en petits groupes, ce qui conduit la MIVILUDES à prendre en compte cette situation et s’adapter en permanence à ce phénomène.


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jeudi 7 septembre 2017

MODIFICATIONS STATUTAIRES A L'ASSOCIATION GESTIONNAIRE DU FOYER KERGLAS

Rudolf Steiner avait développé parmi ses nombreuses inventions la sociothérapie curative destinée aux handicapés. Nous avons déjà présenté le Foyer Kerglas dans l'Aube. Le foyer est géré par l'association Raphaël. Les statuts initiaux précisaient ce qui suit:



Le projet d'établissement comportait les données suivantes.

En janvier -février 2014, les "nouvelles de la Société anthroposophique" confirmaient cet ancrage de l'établissement à la pensée de Rudolf Steiner:

Un peu plus d'une année après les statuts de l'association gestionnaire ont été modifiés.



jeudi 3 août 2017

se nourrir de lumière?





L’association EVEIL propose à Mulhouse en ce début d’août une réunion dont ci-dessous quelques extraits de la présentation:

"  Expérience de Vie : La Nourriture Prânique »

« Durant cette soirée, je vous invite à partager la plus extraordinaire aventure qu'il m'a été offerte  de vivre : l'expérimentation de la Nourriture Prânique.

Février 2010 : un Rendez-vous prévu depuis longtemps, si longtemps que je l'avais oublié, et pourtant j'y étais .... J'aurai plaisir à vous raconter ces 3 années d'émerveillements, d'interrogations, de réflexions, de difficultés, de transformations, d'expériences, de certitudes, de joie pure."Vivre de Lumière"  est-ce compatible avec nos vies actuelles ?
Un site consacré à cette pratique donne des extraits d’un témoignage sans doute rédigé par la personne qui intervient à Mulhouse:


"Vivre de Lumière" est-ce compatible avec nos vies actuelles ? Assurément, pour ceux qui s’en donneront les moyens. Etes-vous prêts à repousser vos limites, pour vous apercevoir en fin de compte qu'il n'y en a pas ? Etes-vous prêts pour ce grand voyage ? Alors, bienvenue à vous ... et, si vous le voulez bien, continuons ensemble cette aventure.
Michèle X
Se nourrit de Lumière depuis Février 2010

Un autre témoignage sur la même page: Je ne suis pas pratiquante de la nourriture pranique suite à une technique à apprendre et appliquer. Je n'éprouve simplement pas la nécessité de manger. Il m'a été dit que ce mode de fonctionnement s'apparentait à se nourrir grâce au prana.


L’organisateur de cette réunion, qui agit au nom de l’association EVEIL intervient lui-même sur les sites des COLIBRIS  et de SUD ALSACE EN TRANSITION.

jeudi 27 juillet 2017

Marie-Claire Thomas, le témoignage d'une élue écologiste











l'intervention de Marie-Claire à notre journée d'Arches.

Un témoignage d'une militante politique.

Elle met en cause Pierre Rabhi et ses liens avec l'anthroposophie.

Nous renvoyons les internautes à la vidéo de Pierre Rabhi



https://www.youtube.com/watch?v=_DanaK6xlPE



Sur l'interprétation de chacun des liens entre P.Rabhi et la mouvance de l'anthroposophie, que chacun se forge son opinion personnelle!
De même concernant le terme imposteur utilisé par notre administratrice, il  doit être compris sur le plan des idées, des théories développés, et n'implique bien entendu aucun jugement moral par rapport à la personne ! Imposture intellectuelle ne signifie pas turpitude morale...Nous n'avons pas dans nos habitudes des attaques ad hominem mais nous pouvons discuter des idées exprimées!



mercredi 12 juillet 2017

lundi 3 juillet 2017

école L'ANGELUS, l'avis de GOLIAS




Golias Hebdo n' 485 semaine du 15 au 21 juin 2017




Les méthodes particulières
de l'Angélus



Gino 

Hoel



On peut comprendre la volonté
du précédent gouvernement de
contrôler davantage les écoles
hors contrat ! La Conférence
des évêques de France (CEF)
s'y était opposée car se voulant
défenseuse de la liberté en
matière d'enseignement (quel
discernement !). Ces écoles hors
contrat dans la sphère catholique
sont en vérité de réels refuges
intégristes où la République
est vomie. Pétain loué,
l'Ancien Régime magnifié...


L’Obs (01/06) a consacré un dossier

conséquent, du reste, à ces établissements

qui ressemblent comme deux gouttes d'eau bénite à ceux du XIXe siècle, dans lesquels une idéologie anti-Lumières" et une relecture - pour ne pas dire une révision -de l'Histoire sont enseignées. Ce qui était en tout point mis en place par le P. Spinoza, 46 ans, dans son école L'Angélus de Presly (Cher) où il sévissait comme responsable. Avec malgré tout certaines spécificités : des faits de « maltraitances et d'abus sexuels »2 perpétrés sur des jeunes, selon le procureur de la République de Bourges. Résultats ?

Le bahut est fermé et les élèves en vacances. Mais cela ne fait pas les affaires de Mgr Maillard, archevêque couard de Bourges, 74 ans, lequel avait donné quitus à cet établissement il y a dix mois après avoir incardiné le prêtre accusé en 2015 et qu'il continue de défendre (en bottant en touche) ! Vivement la retraite l'année prochaine ! D'autant que le P. Spinoza n'est pas un inconnu ! Il était le « directeur pédagogique » de l'école Saint-Projet de Bordeaux, au coeur de la polémique en 2010 dans l'émission diffusée sur France 2, « Les Infiltrés ». Mgr Maillard devrait ou aurait dû regarder un peu plus la télévision... Hors contrat et aux mains de l'Institut du Bon Pasteur (IBP) de l'abbé Laguérie, lefebvriste rallié à Rome. cette école - en raison de ses enseignements erronés et négationnistes -suscita quantité de questionnements sans

trop faire réagir la hiérarchie, en premier lieu le cardinal-archevêque de Bordeaux­-Bazas, Mgr Ricard, la main bénissante en toutes circonstances pour tous. Vannée de cette diffusion, le P. Spinoza fut expatrié dans le Cher, dans le diocèse de Bourges, repaire de ce que l'intégrisme et le traditionalisme catholiques font de mieux. Le Berry est si tranquille! Dans un bâtiment appartenant à le P. Spinoza mit en place une école hors contrat - L'Angélus -, qui accueillait une centaine de garçons de la primaire à la terminale lors de sa fermeture. Mais en 2013, on ne sait trop ce qui arrive : le P. Spinoza rompt avec l'IBP, crée la Fraternité enseignante des Coeurs de Jésus et Marie (FECJM) sous la coupe de l'abbaye bénédictine archi-tradi de Randol (Puy-de-Dôme) et le bâtiment passe de l'IBP à la FECJM ! Que de miracles accomplis en si peu de temps !

En 2015. le P. Spinoza fut incardiné à Bourges et son archevêque donna sa bénédiction à son école l'été dernier, la reconnaissant comme catholique. Cela dura moins d'une année : elle a désormais baissé I:, rideau sur décision administrative. En effet, la préfecture de Bourges, « au titre de la protection de l'enfance »' a fermé l'établissement en raison de « caresses et massages pour le moins inappropriés » sans compter les « coups de la gifle à un peu plus», des « privations de nourriture» et la punition du « poireau » : « On laisse un jeune d un endroit, avec obligation de rester là on il est debout sans bouger et peut-être même la nuit ». dixit le procureur.

Mais si l'on en croit Mgr Maillard, très en-deçà de ce que l'on aurait pu attendre de la part d'un évêque dans le contexte ambiant et visiblement ignorant des pratiques de cet établissement en dépit de son autorisation, « quand même ému et déçu parce que cela touche à une école (...). il ne faut pas non plu; qu'on se projette en justicier avant que l'enquête n'ait pu avoir lieu », expliquant le plus sérieusement possible à propos des faits relatés par le procureur pourtant étayés visiblement : « Alors tout de suite, le gros mot "agressions sexuelles", très lourd dans le climat actuel dès qu'on parle des prêtres te ne dis pas que ce n'est pas grave ! Faudra voir " Cela parait pourtant tout vu! Manifestement, l'archevêque de Bourges est totalement dépassé par les événements, presque indifférent par rapport à ces faits, alors qu'il s'agit de ses ouailles malmenées par un prêtre qu'il a lui-même cautionné. A moins qu'il ne s'agisse de camoufler ses propres imperfections, pour ne pas dire son inaptitude à discerner convenablement ce qui est catholique ou non ? Il est, finalement, à l'image de beaucoup d'évêques qui s'aperçoivent bien que les prières pour les vocations ne fonctionnent pas et font donc appel à des communautés tradi et charismatiques (parfois les deux en même temps, comme à Cambrai la maison diocésaine a été confiée à une communauté brésilienne de laïcs consacrés aux visées conservatrices), pour sauver les apparences et maintenir des structures inadaptées au temsp présent. Pauvre Eglise encore et toujours prisonnière de ces clercs dépourvus d'imagination !
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